Je l'admets, il semble que j'ai une conception de la vie et du destin bien particulière..
En même temps, je suis particulière, non? (le premier qui dit non... je lui pète les dents
)
Dans le dico... voici la définition qu'on donne de la vie:
- Etat d'activité de la substance organisée (c'est toi la substance organisée, mon Coco...!)
- Temps qui s'écoule entre la naissance et la mort (ben ca, j'aurai pas deviné...)
Pour le destin:
- Enchainement imprévisible, irrésistible, des évènements et des causes.
- Sort particulier de chaque homme ou d'une chose.
Le problème que pose le destin, et de fait, la raison pour laquelle de nombreuses personnes vomissent sur l'idée d'un destin, c'est que le destin est pensé comme une fatalité et du coup, ben la liberté... adios.
Mais non non non. Laisse moi t'expliquer du mieux que je peux ma vision des choses.
et au passage, prend 2 médicaments pour la tete parce qu'il y a de fortes chances que tu en aies besoin.
Pour moi...nous avons plusieurs vies. Ce qui explique que parfois, nous avons l'impression de connaitre une personne depuis toujours als que nous venons à peine de la rencontrer. C'est ce qu'il m'est arrivé avec Emma, par exemple.
Chaque vie nous apporte quelque chose. Et continue dans un cycle tant que nous n'avons pas tiré les leçons des vies précédentes.
La base de tout cela, c'est le sens que l'on doit donner à notre vie. A quoi ca sert d'etre sur terre si c'est simplement pour bosser et finir par crever?
Le sens que j'ai trouvé à donner à ma vie, c'est le théatre. Pour cette vie ci. Mais peut etre que dans une autre vie, c'était de donner pour mes proches, ou de faire de l'humanitaire.
Tu vois ce que je veux dire jusqu'ici?
Je pars du principe aussi que notre enfance détermine ce que l'on est à l'age adulte, en partie seulement. Il y a quelque chose d'innée, qui subsiste par delà nos différentes vies.
Les philosophes appellent cela substance, ce quelque chose que rien ne change et qui est sans accidents (sans qualités si tu preferes, ce qui n'est pas fondamental en nous). Mais ce quelque chose de substanciel en nous, paradoxalement, est indefinissable avec des mots. Car, lorsqu'on décrit ce que l'on aime chez une personne, on donne ses qualités. Parce qu'on le perçoit par ses qualités. Ce qui pose un autre pb (peut on vraiment aimer quelqu'un pour ce qu'il est ou pour ce qu'on perçoit de lui? j'y reviendrai dans un autre article.)
Mais je m'égare et le sujet étant difficile, ca va pas aider.
Donc, il y a quelque chose d'innée qui survit et passe dans nos diffférentes vies. C'est pourquoi parfois, quand on nous demande ce que l'on aime chez cette personne, on ne peut que répondre: c'est lui / elle et c'est moi. on ne sait pas le définir plus sans dénaturer de la sorte notre relation avec cette personne.
Partant de tout cela, la vie est à la fois faite de hasard et de petites décisions sans importances (non ca ne changera pas ta vie si tu te maquilles pas pour aller au boulot - c'est un exemple héhé-) et aussi de destin.
Le passé est forcément nécessaire puisque à partir du moment ou l'acte est fait, on ne peut pas revenir en arrière et le changer. Or, chaque acte détermine le suivant dans un lien de causes à effets. Du coup, comment conserver sa liberté alors que tout semble déterminé?
Et bien, puisqu'on ne peut pas changer le passé, il faut commencer par accepter que ce qui a eu lieu devait se passer de cette sorte ci. Par exemple, si je suis actuellement triste et maladivement desespérée d'être toujours amoureuse de mon ancien copain avec qui ca s'est fini depuis seulement 3 semaines (hop, tout le monde le sait comme ca, l'air de rien.. j'ai trop la classe.) donc, si je suis tres affectée par cette rupture, malgré cette affectation, je ne pouvais pas l'empecher. c'est que ce n'était pas le bon (tu imagines pas a quel point ca me troue le cul de dire ca als que je pensais et pense encore le contraire malgré tout...) Bref, donc voila, acceptons cet evenement passé qui est necessaire et par conséquent, qu'on ne peut pas modifier.
Le futur semble donc determiné. Mais ce n'est pas le cas. Et ceux qui pensent que ca l'est se trompent lourdement. Il ne faut pas croire que "si quelque chose doit m'arriver, et bien que je fasse quelque chose ou non, il m'arrivera". C'est ce qu'on appelle l'argument du paresseux. Or, nous sommes l'artisan de notre propre destin.
Le destin, ce n'est donc pas ce qui va irrémédiablement nous arriver. c'est ce que nous voulons qu'il nous arrive irrémédiablement.
Je crois être arrivée à la fin de mon discours sur le destin.. je sais qu'il n'est pas tres clair, qu'il n'est pas tres abouti parce que meme pour moi, pour le moment, c'est confus. (il y a la théorie du temps aussi... parce que je pense que le temps n'est pas linéaire, mais confondu. actuellement, aujourd'hui, là au moment ou je parle et j'écris j'ai conscience de moi même, mais rien ne me dit qu'il ne se passe pas autre chose dans une autre période. C'est ma façon d'expliquer ce que voient les médiums (oui parce qu'il y en a des vrais, mon grand père en était un) en fait, ce n'est pas un saut ds le passé ou le futur que leur conscience fait, c'est juste un point de rencontre entre les différents temps qui se passent au meme moment. j'essairai de faire un article aussi la dessus.
Le premier qui dit que je suis folle, je l'étrangle.
Que je suis une originale... j'accepte... à la rigueur.
En attendant, voila un bout de ma théorie. Désolée pour le mal de crane, les neurones en bouillie, et tout et tout.
Sur ce, je te souhaite une bonne nuit cher lecteur/lectrice. Parce qu'apres tout, apres un article pareil, tu as bien mérité plusieurs longues heures de sommeil !